Commune du canton de Cordes-sur-ciel - Tarn

Commune du canton de Cordes-sur-ciel - Tarn

Lettre d'infos mensuelle

Communauté de Communes

Dans la presse

     

    Né au Château de Cajarc le 19 septembre 1737, mort le 12 Août 1819 (sa tombe est au cimetière de Maurémont (31540).

    Fils du Comte Saint-Félix de Mauremon et de Dame Marie Coté. Germain est le 15ème enfant de la famille. Famille dont l’aîeul s’était ruiné à la suite d’une stérile opposition au Cardinal de Richelieu et dont le père ne put recouvrer sa fortune, compromettant le peu qu’il lui restait par le jeu.

    L’avenir de cet enfant était incertain.

    Passé l’âge de 12 ans, la première éducation faite, l’idée lui vint de retrouver son frère aîné dans la capitale afin de tenter sa chance. Sa mère consentit à le laisser partir et c’est avec 12 livres pour tout argent de poche qu’il prit la route. Son père étonné du départ de son fils dépêcha des courriers et avisa la police afin que l’on mette fin à cette fugue.

    En cours de route Germain avait heureusement fait de bonnes rencontres et c’est avec des cavaliers de naissance qu’il fit son entrée à Paris et y retrouva son frère ainé. L’aventure fût connue et l’on en parla dans les salons. Le retour à Cajarc n’était plus envisageable devant l’émotion soulevée par l’initiative audacieuse de cet enfant. Mademoiselle de Charolais, fille du Duc de Bourbon princesse accueillante et généreuse, l’agréa parmi ses pages et prit soin de son éducation et de son instruction.

    Mais en grandissant Germain n’était pas un garçon à évoluer dans les salons, et le 12 décembre 1755 il s’embarquait sur la frégate " l’Hermione " en qualité de Garde de la marine.

    Rien ne prédisposait ce terrien à une carrière navale qui s’avéra brillante. Le choix de cette orientation fût le même pour La Pérouse et de Rochegude.

    30flx

    Curieuse coïncidence pour ces 3 garçons du même terroir qui firent conjointement et apparemment sans se rencontrer des carrières similaires de premier ordre. Peut-être l’extravagante aventure de Saint-Félix avait-elle servie d’exemple ? (De Saint-Félix 1737-1819, De Rochegude 1741-1832, La Pérouse 1741-1788)

    Voici le développement de la carrière de Germain de Saint-Félix :

    Garde de la marine le 12 décembre 1755 à 18 ans

    Enseigne de vaisseau le 15 janvier 1762 à 24 ans

    Lieutenant de vaisseau le 24 mars 1772 à 34 ans

    Lieutenant Colonel dans l’armée navale le 11 Août 1779 à 41 ans

    Capitaine de vaisseau le 5 mars 1781 à 43 ans

    Chef de division le 13 janvier 1787 à 49 ans

    Capitaine de vaisseau de première classe le 1er janvier 1792 à 54 ans

    Contre-Amiral le 29 juin 1792

    Vice-Amiral le 1er janvier 1793 à 55 ans

    Durant ces 38 années de service il prendra part à 18 campagnes totalisant 26 ans 1 mois et 25 jours de navigation en temps et de guerre dont plus de 50% en guerre.

    La guerre contre les anglais de 1756-1763

    Dans les années 1750 la prospérité de notre marine marchande et les succès que la France remportait aux Indes alarmaient l’Angleterre qui prit ombrage de sa puissance et appréhenda de voir notre commerce concurrencer le sien . Des actes de piraterie furent effectués contre nos vaisseaux et des raids furent dirigés dans plusieurs de nos ports avec prises de biens, pillages et assassinats. En fait, le but poursuivi était d’affaiblir en tous lieux nos possibilités de commercer .

    Louis XV déclara une guerre qui devait durer 7 ans.

    Durant cette période le Garde de la marine Germain de Saint-Félix se trouve :

    De 1755 à 1757 sur la frégate l’Hermine

    En 1758 sur le vaisseau Le Célèbre où il est fait prisonnier (en 1759) par les anglais puis échangé.

    En 1760 sur la frégate La Promone , Le Zéphir, Le Calypso où il assiste à l’affaire de Quiberon.

    En 1761 sur la frégate l’Aigrette

    C’est comme enseigne de vaisseau que Germain de Saint-Félix se trouve de 1762 à 1763 sur le vaisseau Le Northumberland.

    La tournure de cette guerre devenant désastreuse, le Canada et nos diverses possessions aux Indes étant perdus, le traité de Paris mit fin aux hostilités.

    31flx

    Période de paix de 1764 à 1778Les campagnes se poursuivent :

    De 1763 à 1764 sur la flûte la Normande.

    De 1766 à 1767 sur la flûte La Balance.

    De 1768 à 1777 sur l’Aviso L’Expérience et sur la Flûte La Nourrice.

    Il commanda l’Heure du Berger et c’est comme Lieutenant de Vaisseau sur le Coromand qu’il transporta en 1773 l’aventurier Beniowski d’origine hongroise et l’aida à s’installer à Madagascar. (Maurice Auguste Beniowski né en 1741 d’une famille noble et riche devint un des chefs de la Confédération de Ber en Pologne contre les Russes (1768). Il fut fait prisonnier et enfermé dans une forteresse dont il s’évada pour venir en France. Il fut envoyé à Madagascar avec 300 soldats. Colonisant et très populaire il y exerça,malgrè la France ses fonctions de roi. Il fut tué dans un engagement en 1786.)

    Durant ces campagnes Germain de Saint-Félix se fera remarquer pour avoir répondu avec fermeté au Commandant d’un fort anglais, à l’embouchure du Gange, qui voulait le chasser d’un mouillage.

    Nouvelle guerre contre les anglais de 1778 à 1783

    En 1776 les colonies anglaises d’Amérique du Nord s’étaient soulevées contre la métropole et déclarées indépendantes. A la demande de Franklin, Louis XVI apporta l’appui de la France et signa un traité avec les Etats-Unis le reconnaissant comme puissance indépendante. La guerre éclata ouvertement entre la France et l’Angleterre.

    Les campagnes se poursuivent :

    En 1778 sur le vaisseau Le Solitaire il combat au large d’Ouessant au cours d’une bataille indécise entre l’Amiral anglais Keppel et d’Orvilliers.

    En 1779 sur le vaisseau l’Annibal

    En 1780 sur le vaiseau Le Prothée avec le Vicomte de Chillay, il combat et fut fait prisonnier par l’escadre de l’Amiral Digby, puis échangé.

    En 1780 à 1781 le Capitaine de vaisseau Germain de Saint-Félix exerce son premier commandement. Il commande la Frégate Lastrée, La frégate l’Amazone , la frégate La Fine et part pour l’Ile de France.

    Sous le prétexte de la guerre, l’angleterre s’était arrogé le droit de faire la police des mers et ses vaisseaux empêchaient tout commerce y compris celui des puissances neutres.

    Le bailli de Suffren réduisit à presque rien la puissance Britannique dans la mer des Indes avec Germain de Saint-Félix qui y contribue.

    De 1782 à 1784 il commande le vaisseau Le Brillant et se distingue à Madras,Pronedieu et Negapatam où il livre 2 combats.

    Il commande le vaisseau d’Artésien et combat à Trinquemalé port de l’île de Ceylan réputé pour être abrité de la mousson.

    Il commande le Fendant sur lequel il est blessé à Gondelour.

    Il commande le vaisseau le Flamand, combat, et revient en France après la signature du traité de Versailles qui met fin à la guerre, l’Angleterre reconnaissant l’indépendance des Etats-Unis et la France recouvrant certaines possessions perdues aux Indes et en Afrique.

    Période révolutionnaire. Séjour aux Iles Mascareignes.

    Après une période aussi favorable à notre politique et à nos armes, le prestige de la France s’est affermi à l’étrange. Les progrès accomplis pour le relèvement de notre marine sont importants en ce qui concerne les forces navales et le personnel.

    En vue de rétablissement du commerce avec l’Orient , Germain de Saint-Félix fit parti en 1785 de l’escadre d’évolution et en Octobre 1788 il commande comme Chef de Division dans les mers du Levant où il force au combat un forban. La lutte dût être dure car il a plusieurs officiers et élèves tués et cette action est citée en exemple à l’école de marine.

    De retour en France où la révolution a éclaté, il sert en 1790 dans l’escadre d’Albert de Rions commandant le vaisseau Le Tourville et la frégate La Cybèle.

    En 1791 il commande l’escadre en rade de Brest et se trouve sur Le Tourville avec la promesse du ministre de la marine de diriger en chef la division navale qui doit stationner dans les mers de l’Inde pour une campagne dont la durée habituelle est de 3 ans.

    C’est alors qu’il prend sous sa protection 2 personnes qui lui sont confiées par leurs familles et qui feront leur chemin dans l’histoire :

    Decrès (1765-1820) qui devint ministre de la marine sous Napoléon de 1802 à 1815.

    De Villèle (1773-1854) 1er ministre sous Louis XVIII et Charles X de 1822 à 1828.

    Parti avec la Cybèle, de Saint-Félix séjourne 4 mois aux Mascareignes et repartira rejoindre La Résolue qu’il envoya 2 mois plus tôt en urgence assurer une présence protectrice de notre commerce.

    Quant à la 3ème frégate l’Atalante elle partira à la recherche de La Pérouse dont on vient d’apprendre la disparition dans le Pacifique.

    Le 1er décembre 1791 de Saint-Félix appareille et atteindra le 30 décembre la cote de Ceylan ou il retrouvera La Résolue avec un équipage révolté qu’il calmera non sans peine.

    Après quelques difficultés avec la flotte anglaise, mais sans pour cela engagé le combat, de Saint-Félix dégagera un trois mâts La Jeune Créole qui avait été capturé par les marathe entre Bombay et Goa.

    A Pondichery il soigne un malaise bilieux causé par les soucis que lui donnent aussi bien les anglais que son propre équipage et il quitte l’établissement pour Port Louis la capitale de l’Ile de France où il arrivera le 14 juin .

    Le 18 Novembre 1792 , le gouverneur Général Mr Malartic fit prévenir de Saint-Félix de prendre la mer, mais le 10 décembre 1792 celui-ci résigne son commandement motivant l’état de sa santé qui ne lui permet plus d’assurer ses responsabilités, il est rongé par le scorbut et lassé par les actes d’insubordination de plus en plus fréquents, les charges du commandement lui sont pénibles et difficiles à assurer.

    Il est remplacé par Magnon (tué au combat de Trafalgar )

    Un " rendu compte " daté du 30 avril 1793 informe l’amirauté que "Saint-Félix commandant les forces navales stationnées dans l’Inde a été forcé par le dépérissement de sa santé de remettre sa démission".

    Dans la métropole le Comité de Salut Public prend un arrêté en date du 6 Frimaire an 2 portant la destitution de tous les officiers ci-devant nobles.

    Menacé par les mesures prises contre les émigrés et afin de préserver le patrimoine familial une requête est adressée le 7 Germinal an 2 au Ministère de la Marine.

    La famille du Commandant Saint-Félix Vice Amiral, qui doit être destitué à son retour par arrêté du Comité de Salut Public, prie le Ministre de lui délivrer un certificat qui constate que cet officier n’a point émigré et a depuis 1791 toujours été employé dans l’Inde pour le service.

    A L’Ile de France, au début de Mai 1793, de Saint-Félix vit dans la plus profonde retraite et sa santé s’améliore. Mais les nouvelles qui parviennent de France annoncent la déclaration de guerre avec l’Angleterre et un homme tel qu’il a été formé ne peut qu’accepter, à la demande du Gouvernement, la charge expresse d’employer les forces maritimes se trouvant dans les îles à assurer la conservation de celles-ci à la France.

    Le 4 juin 1793 il arbore son pavillon sur La Cybèle et l’on travaille ferme à mettre en état les 4 frégates qui sont dans le port. Décrés est nommé major de la division et de Villèle aide major.

    Le but des opérations est de s’emparer des navires de commerce anglais avant qu’ils aient eu connaissance de l’état de guerre et de protéger les îles comme le demande le Gouvernement.

    De Saint-Félix reste à terre et le 21 juin 1793 une partie des navires part pour les Indes où ils arrivent le 13 juillet et en reviendront le 13 Août.

    Quant à la Fidèle et l’Atalante elles doivent partir pour la France en protection d’un convoi de navires marchands.

    32flx

    Les idées révolutionnaires sont toujours aussi chaudes, les nouvelles mettent parfois trois semaines pour venir en France et les événements qui s’y déroulent ne sont pas favorables à la noblesse, ils sont suspectés et leur vie menacée.

    Pourtant, le 14 Août, l’Assemblée coloniale nommera dans son sein le Gouverneur Général Malartic et de St Félix. Celui-ci avec sa franchise et sa loyauté n’était pas fait pour lutter avec les orateurs d’une assemblée. L’île était à la merci d’une foule de démagogues connus sous le nom de sans-culottes et ces hommes violents lui intimèrent l’ordre d’armer en course les frégates qu’ils avaient amenées. Il résista à cet ordre, contre la sécurité des habitants... l’Amiral se vit contraindre de souscrire à leur volonté.

    Toutefois, le lendemain, il revenait sur son accord et en prévenait l’Assemblée précisant qu’il restait fidèle aux instructions reçues du Gouvernement de la métropole.

    Le 21 Août 1793 avec ses 3 frégates plus La Prudente qu’il a trouvée dans le port, il appareille pour croiser autour des îles mais une violente tempête les surprend et le 27 Août il est de retour.

    Des cris forcenés l’accueillant aussitôt. On l’accusa de trahison , d’aristocratie. Afin de se dérober à ces persécutions il embarqua sur une frégate, feignit de croiser autour de l’île Bourbon, débarqua au chef-lieu et renvoya la frégate à l’île-de-France.

    En Octobre 1793 le convoi prévu fila vers la France où il arriva. Mais il savait qu’il était dénoncé par l’Assemblée Coloniale et il avait chargé Decrés, qui faisait parti de convoi, d’un rapport circonstancié qui justifiait sa conduite.

    On peut apprécier l’esprit d’opportunité dont fit preuve de Saint-Félix en chargeant de mission Decrés en France ; c’est un futur ministre de la marine qu’il envoyait.

    33flx

    Portrait ancien, gravé

    Arrivé à l’île Bourbon où il est accueilli avec bienveillance, l’Amiral pense que dans un climat plus serein il pourra assurer pleinement les charges qu’il a accepté de reprendre car les sacrifices continuels à la tranquillité compromettent la sûreté publique. Il organise son service et De Villèle remplace Decrés pour la rédaction des mémoires qu’il envoie en France.

    Pendant ce temps le climat politique se dégradant les sans culottes de l’île Bourbon écrivent à ceux de l’île de France de leur envoyer des hommes pour arrêter des royalistes qu’ils désignent.

    On leur expédia 40 hommes qui partirent sur la corvette La Minerve commandée par un marin du nom de Dausserre. Elle arriva nuitamment dans la rade de St Denis.

    La circonstance favorisa leur dessein.

    Mr Azema ancien Procureur Général du Conseil Supérieur donnait à souper, à l’occasion d’un mariage, à un grand nombre de convives parmi lesquels le Commandant Duplessis, le Commissaire Civil pour la République Tiral, Mrs Gangier, Marcenay et Fayolle Commandant des volontaires de Bourbon. On se livrait à la joie lorsque les sans culottes se présentèrent dans la maison ; ils se saisirent de leurs personnes le 11 avril 1794 et les embarquèrent sur La Minerve pour l’île de France où ils furent livrés le 28 thermidor an II au jury révolutionnaire d’instruction (Une guillotine était montée sur la place de Port Louis).

    Ils avaient, en partant, laissé des instructions pour enlever l’Amiral de Saint-Félix qui leur avait échappé . Sa tête fut mise à prix (La Ste des Amis de l’Egalité et de la Liberté Républicaine présidée par Mr de Geslan dans sa séance du 29/4 /94 proposa d’accorder une somme de 20 000 livres à celui qui arrêterait de Saint-Félix. Somme à valoir sur ses biens et avancée par la République) et le 15 mai 1794 l’Assemblée Coloniale prononça la peine de mort contre ceux qui lui donneraient asile. Un détachement de 100 hommes était chargé de l’arrêter.

    L’illustre proscrit se trouvant aux noces de Mr Lory et de Melle Routier de Granval fut informé du mandat d’arrêt lancé contre lui.

    Il se réfugia chez Mr Désorchères, riche habitant du Bras Panon. Ne voulant pas exposer plus longtemps cet hôte généreux de St Félix erra plusieurs jours dans les bois et dans les habitations voisines.

    Un sauf conduit à son nom fut demandé pour prendre place à bord d’un bâtiment américain qui devait le conduite en Amérique où en France pour être jugé.

    Mais poursuivi comme une bête fauve, harcelé de toutes parts, il fut pris le 22 mai 1794, traîné à St Denis et enfermé comme un criminel dans l’une des ailes de l’hôtel du gouvernement dont on avait fait un cachot.

    L’instruction de son procès n’en finit pas et les esprits heureusement apaisés, il reviendra libre en juillet 1795

    Il dut le maintien de sa santé à sa sérénité , sa gentillesse et sa bonté habituelle qualités essentielles de son caractère .

    34flx

    Portrait exposé au musée Lapérouse à Albi

    En 1797, il recevra ses enfants qui le rejoindront malgré la présence des navires anglais et en 1810 il retournera en France, après la prise de l’île par les anglais et mis en retraite comme vice-amiral sous la restauration en 1814.

    Il fut promu au grade de Commandeur de l’Ordre Royal et militaire de Saint-Louis.

    Le retour au château de Cajarc

    L’aventure peut conserver son homme. Après tant de campagnes, de combats, de blessures et après avoir traversé une révolution et ses séquelles, Germain de Saint-Félix dans sa 73ème année retrouve son domaine de Cajarc comme seul élément liquide le Cérou petite rivière toute proche et où il y finira ses jours avec son fils ainé.

    Il mourut en Août 1819 et son décès fut signalé au service de la marine à Paris par deux lettres venant des divisions militaires de Toulouse et de Bordeaux.

    Celle de Bordeaux en date du 26 Août 1819 annonçait : "Monseigneur. J’ai l’honneur de vous informer de la mort de Monsieur le Marquis de Saint-Félix Vice Amiral décédé le 12 de ce mois à Cordes Près d’Albi où il lui a été rendu les honneurs funèbres dus à son rang".

    Il avait près de 82 ans.

     

    Sur la petite place du village, en bordure de la route départementale se rendant à Mouzieys Panens peu avant de traverser le Cérou, le buste (1854) du Vice-amiral perpétue le souvenir de cet homme qui a traversé bien des vicissitudes et a su servir son pays avec zèle.

    Un magnifique site reprend la vie de l'amiral : http://home.tele2.fr/saintfelix/accueil.html

    Le marquis de St Félix a été inhumé au cimetière de Mauremont, dans le Lauragais (Haute Garonne).

    5flx

    Château de Mauremont, demeure de la famille de St Félix

    P1030522

     

    Crédit photos : Pierre Bérard

    En bref...

    • Actualité

      La mairie propose

      1 terrain constructible

      de 800 m2 environ

      entièrement viabilisé au HAMEAU LE FERAL

      Renseignements en mairie !

       

      Feral

    Mairie de Les Cabannes